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Bussereau doit partir, selon des harkis
L’association Générations
Mémoire Harkis a demandé, hier, la démission du secrétaire
d’Etat aux Transports, Dominique ____________________________________________________ Générations Mémoire Harkis demande la démission de Bussereau
PARIS — L'association Générations Mémoire Harkis a demandé dimanche la démission du secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, après un dérapage verbal sur les Harkis, "pour sauver l'honneur du gouvernement". "La jurisprudence Georges Frêche l'invite à la démission pour sauver l'honneur du Gouvernement", affirme cette association dans un communiqué, en précisant qu'une délégation se rendra mercredi à Matignon à 15H00 pour déposer cette demande de démission de M. Bussereau. Interrogé jeudi par Europe 1 sur la présence de centristes sur la liste de la socialiste Ségolène Royal, M. Bussereau avait répliqué: "Oui enfin, elle rassemble des harkis, hein, si vous me permettez l'expression, des gens qui vont un peu dans cette affaire parce qu'ils n'ont pas d'autres moyens d'être élus". Peu après, le secrétaire d'Etat avait présenté ses excuses dans un communiqué, affirmant qu'à "aucun moment" il n'avait "voulu mettre en doute l'honneur des harkis et leur fidélité à la France et aux valeurs de la République, qui les ont conduits à s'engager avec courage pour elle". "A présent, Générations Mémoire Harkis prend acte des excuses formulées par (M. Bussereau) pour ces ignobles insultes à l'Histoire, mais se réserve tous les droits de poursuite y compris judiciaires afin que de telles attaques ou allusions attentatoires ne se reproduisent plus", conclut l'association. |
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Dernière Minute Le scepticisme des harkis du Grand Sud Harkis et
Vérité - 29 avril 2008 - Selon le quotidien 'Midi
Libre", le collectif des associations de harkis du Grand
Sud s'est réuni à Montpellier le samedi 26 avril 2008. La
situation actuelle des enfants de harkis a constitué le
principal point de l'ordre du jour de cette réunion
associative. ____________ Le Parti socialiste réaffirme son attachement et sa solidarité aux harkis et à leurs enfants Parti
Socialiste - 6 décembre 2007- Le 5 décembre, à défaut
de tenir les engagements du candidat SARKOZY, le Président de
la République a rappelé l’hommage de la nation aux Harkis.
La rupture tant annoncée s’est, une nouvelle fois résumée,
à des promesses non tenues. Robert GAIA |
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Au fil des mois
Un ministre UMP dérape avec le mot "harkis" !
Dominique
BUSSEREAU, ministre de la République et tête de liste UMP aux A la question du journaliste Claude Askolovitch: "Vous pouvez jouer sur le rejet de Ségolène Royal par une partie de l'opinion de gauche?" Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux transports répond : "Je n'aime pas le terme de rejet pour Mme Royal, dont j'apprécie peu la politique. Je pense qu'elle a un problème avec l'électorat de gauche". Nouvelle question du journaliste Claude Askolovitch: "Elle a quand même récupéré des centristes. Ça prouve qu'elle rassemble..." Réponse du ministre Dominique Bussereau: "Oui, enfin, elle rassemble des harkis, hein, si vous me permettez l'expression. Des gens qui vont un peu dans cette affaire, parce qu'ils n'ont pas d'autres moyens d'être élus". De tels propos, venant de surcroît d'un ministre de la République, n'ont pu que choquer et consterner la communauté harkie dans son ensemble .C'est pourquoi le Comité "Harkis et Vérité" condamne ces propos avec la plus grande fermeté.■ Voir la vidéo sur dailymotion (cliquer içi)
__________________________________________ Respectez vos engagements ! Un
collectif d'enfants de harkis soutenus par plusieurs associations (Association
Cette carte a vocation à être adressée au Président de la République par toutes celles et tous ceux qui souhaitent que la responsabilité des gouvernants de 1962 dans les massacres de harkis et les conditions d'accueil en France soit enfin reconnue. Le candidat Sarkozy s'était engagé à reconnaître cette responsabilité. Deux ans et demi après, les familles de harkis attendent toujours. Vous pouvez obtenir un exemplaire de la carte auprès des associations partenaires ou la télécharger sur le site de l'ACH-IDF (Association culturelle des harkis d'Ile de France) www.harkis-idf.com. ■
_______________________________________ Plan emploi : la vérité est au Parlement Le
gouvernement l'affirme à qui veut l'entendre : la double discrimination
positive et le PLAN EMPLOI pour les
Malheureusement, l'Histoire a démontré que l'on pouvait faire dire beaucoup de choses à des chiffres, au demeurant non vérifiables. Nombreux sont les enfants de harkis, et avec eux les associations oeuvrant en leur faveur, à ne pas retrouver dans la réalité l'optimisme des chiffres avancés par le Gouvernement. Alors, où se situe la vérité ? Au Parlement. A la veille de la clôture de la session extraordinaire, inquiet sur la réalité du l'action gouvernementale à destination des enfants de harkis, le député de la Côte d'Or Bernard DEPIERRE n'a pas hésité le 28 juillet dernier a exprimé sa colère en interpellant MATIGNON "sur la mise en oeuvre concrète du « plan emploi harkis ». Conformément aux engagements du Président de la République, ce plan avait pour objectif de ramener, au 31 décembre 2009, le taux de chômage des enfants de harkis à un niveau comparable à celui du reste de la population. Or, à moins de six mois de cette échéance, force est de constater que le sort de ces populations au regard de l'emploi n'a guère évolué, et, en particulier, dans la fonction publique, qui aurait dû, à cet égard, se montrer exemplaire. Bien que les décrets d'application aient été signés le 5 juin 2009, les services de l'ONAC sont encore dans l'attente des circulaires pour la gestion des emplois réservés. Il est ainsi regrettable de constater qu'à ce jour rien de ce dispositif dit « plan emploi harkis » n'est opérationnel en Côte-d'Or comme dans d'autres départements" a déploré le député de la Côte d'Or. Appartenant à la majorité UMP qui soutient Nicolas SARKOZY et son Gouvernement, la sincérité du propos du député DEPIERRE ne fait guère de doute. C'est pourquoi dans une lettre adressée au Président de la République et au Premier ministre, le Comité "Harkis et Vérité" a fait part de sa plus vive protestation sur le peu de sérieux accordé par les autorités gouvernementales à la mise en oeuvre des politiques publiques à destination des enfants de harkis. Dans l'immédiat, le président du Comité "Harkis et Vérité" exige la publication d'un décret d'orientation sur l'emploi des enfants de harkis. Des droits dans un décret, oui ! Dans des circulaires, non !■ ________________________ Ces chiffres qui posent problème Voici les chiffres
publiés tous les mois par l'administration chargée des rapatriés (les
mots et les chiffres en noir sont publiés sur le site de la MIR). Évaluation du dispositif Un suivi des demandeurs d’emploi, effectué dans chaque département, puis centralisé trimestriellement au niveau national par la Mission Interministérielle aux Rapatriés, permet d’évaluer régulièrement le dispositif. L’évolution actuelle des résultats depuis le mois de décembre 2008, soit trois mois après la mise en place concrète du dispositif par les Préfectures, chaque 10 du mois est la suivante : HISTORIQUE DES RÉSULTATS au 10 de chaque mois
07-07-2009
_______________________________ Kléber MESQUIDA démissionne !
Coup
de tonnerre à l'Assemblée Nationale ! Le député socialiste de
l'Hérault Kléber MESQUIDA a démissionné de ses Au quotidien "Midi Libre", le député PS de l'Hérault a livré les raisons qui l'ont conduit à démissionner de ses fonctions de président du groupe d'études sur les rapatriés. « Le président de l'assemblée m'a proposé de prendre cette présidence. J'ai accepté. Depuis janvier, je réclame des moyens mais ça ne vient pas. J'attendais pour constituer le groupe. Ça supposait que des fonctionnaires soient motivées pour travailler derrière mais il n'y avait pas de volontaires. Pourtant, il y aurait du travail dans ce groupe mais je ne peux l'assumer seul » a déclaré Kléber MESQUIDA. Dans un entretien accordé en mars dernier à la revue "Harkis et Vérité" (n° 9 mars 2007), le député de l'Hérault avait pourtant défini la feuille de route du groupe d'études sur les rapatriés assortie d'une adresse aux députés : "Tous les parlementaires qui souhaitent travailler sur ce thème sont les bienvenus !". Cette
démission parlementaire reflète un certain malaise dans la mise en
oeuvre des politiques d'Etat à destination des rapatriés, et notamment
à destination des enfants des harkis. Ce malaise est palpable depuis
quelques mois. Le député de l'Hérault faisait déjà part de ses inquiétudes
en mars dernier à la revue "Harkis et Vérité": " La
déception des « rapatriés » est légitime. Elle rejoint
celle de l’ensemble des français. Nicolas SARKOZY n’a pas tenu ses
engagements. Il avait promis la rupture ! On a finalement une
présidence qui gouverne à courte vue, sans perspective dans la durée.
Sur la question des rapatriés, les parlementaires qui ont interrogé le
gouvernement dernièrement ont eu droit, en guise réponse, à un
éventail d’orientations gouvernementales générales, vagues et sans
contenu ; ça ne fait pas une politique. Depuis quelques semaines, des mesures en faveur de l'emploi des enfants de harkis sont annoncés par le gouvernement sans trop de précisions. En ce sens, 10 000 emplois réservés ont été évoqués, puis seulement 3 000, puis ensuite peut être 200, puis finalement quelques uns parmi les 10 000 emplois réservés. Comprenne qui pourra ! A ce jour, aucun texte (décret, arrêtés...) n'a été publié au Journal officiel. La présentation de ces mesures dans les préfectures n'a par ailleurs suscité guère d'enthousiasme. Ainsi, pour Farid MOUSSAOUI, « c'est le énième plan pour les Harkis, alors j'attends de voir dans les faits ce qui va vraiment changer » a fini par concéder ce fils de harki de l'Eure dépité au Journal Paris-Normandie. Si ces effets d'annonces peuvent trouver un écho auprès de certains enfants de harkis, ils ont trouvé leurs limites devant les parlementaires. "Maintenant, par cette démission, j'espère faire bouger les choses" a précisé le député Kléber MESQUIDA au quotidien "Midi Libre".■ A lire : L'interview dans "Harkis et Vérité" n° 9 Mars 2008 _________________________________________________ La lettre du député MESQUIDA aux associations de rapatriés
Dans
une lettre adressée aux associations de rapatriés le 24 juillet 2008, le
député PS Kléber MESQUIDA livre les raisons qui l'ont conduit à
démissionner de la présidence du groupe d'étude "Madame, Monsieur, J'ai le regret de vous informer que j'ai été conduit de démissionner de la présidence du Groupe d'Etudes sur les Rapatriés. Par courrier du 15 janvier 2008, Marc LE FUR, Président de la Délégation du Bureau chargée des groupes d'études et des offices parlementaires, m'a informé de ma désignation pour assurer la Présidence du Groupe d'Etudes sur les Rapatriés. Ce Groupe d'Etudes a été mis en place sans aucun moyen administratif pour assurer son fonctionnement. Par lettre du 30 avril 2008 et en réponse à ma demande, le Président de l'Assemblée nationale m'a fait connaître que les « secrétaires administratifs sont recrutés parmi les fonctionnaires de l'Assemblée nationale sur la base du volontariat et remplissent ces fonctions en sus de leurs charges de service ». Malgré plusieurs démarches personnelles effectuées auprès de certains d'entre eux, il n'a pas été possible de trouver un candidat. La présidence d'un Groupe d'Etudes demande une assistance administrative adaptée à la charge liée aux préparations d'auditions d'associations, comptes-rendus de réunions, contacts avec les différents organismes ou services ministérielles, prises de rendez-vous, suivis effectifs des courriers, analyses des situations, recherches de textes législatifs, préparations d'interventions auprès du Gouvernement, etc. J'ai donc tenu à vous informer de ma démission de la Présidence du Groupe d'Etudes sur les Rapatriés dont je resterai néanmoins membre. J'espère que mon acte fera avancer les choses et qu'une décision énergique sera prise pour remédier à cette carence préjudiciable au sérieux du travail du Groupe d'Etudes." Kléber
MESQUIDA _____________________________________________ Les enfants de harkis aux municipales
Ils
sont candidats aux municipales sur des listes d’union de la Gauche à
Villeneuve-sur-Lot (Lot et Garonne), à ________________________________________ Le président Kléber MESQUIDA
Pour
la treizième législature (2007-2012), l'Assemblée Nationale a son
président du groupe d'étude
sur les |
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