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Le
vote sanction
En ce
début d’année 2008, les harkis et leurs enfants sont partagés
entre déception et colère. 2007 ne fut pas une année de rupture
avec les vieux schémas chiraquiens voulant que les engagements pris
par la droite en campagne électorale finissent par être oubliés
au pouvoir. Nicolas SARKOZY n’a pas failli à cette méthode.
Pour s’en
convaincre, faut-il se remémorer les grandes envolées du tribun de
l’UMP. « Je ferai ce que j’ai dit. Je ferai ce que j’ai
promis. Président de la république, je ne vous trahirai pas. Je ne
vous mentirai pas ...». Faut-il aussi se souvenir des
grands discours du candidat SARKOZY ? Dans son discours du 30 mars
2007, n’avait-il pas pris un certain nombre d’engagements envers
les familles de harkis ? Aujourd’hui, chacun sait ce qu’il en
est advenu.
Après
quelques mois de présidence de SARKOZY, les harkis et leurs enfants
ne peuvent être que déçus. Comme beaucoup de françaises et de
français, les harkis et les rapatriés en général sont aujourd’hui
en mesure d’exprimer démocratiquement leur sentiment sur la
politique menée.
Le
président de la République a voulu une certaine politisation des
élections locales de mars 2008. Alors, celles et ceux qui
souhaitent exprimer leur désaccord avec la politique menée peuvent
user de leur droit de suffrage.
En
période électorale, le mécontentement exprimé à travers un vote
porte un nom. C’est le vote sanction.
Charles
TAMAZOUNT
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A
la une
Le
président
Kléber MESQUIDA
Pour
la treizième législature (2007-2012), l'Assemblée Nationale a son
président du groupe d'étude
sur les rapatriés. Député PS de l'Hérault, Kléber MESQUIDA s'est
vu confié la noble tâche d'impulser et d'animer à l'Assemblée
Nationale les travaux parlementaires intéressant les harkis et les
rapatriés. Dans une interview à la revue "Harkis et Vérité
de mars 2008, Kléber MESQUIDA annonce qu'il déposera
prochainement une demande de commission lire
l'article
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Municipales
Les
enfants
de harkis
aux municipales
Ils
sont candidats aux municipales sur des listes d’union de la Gauche
à Villeneuve-sur-Lot (Lot et Garonne), à
Saint-Pons-de-Thomières
(Hérault), à Villeneuve d’Olmes (Ariège) et dans bien d’autres
villes. Même à Bias, bourgade lot et garonnaise connue pour son
camp de harkis, ils sont candidats sur une liste d’union face au
maire sortant de droite. Ce sont les enfants de harkis.
Dignes héritiers de la Grèce Antique, ils
aspirent aux responsabilités locales pour s’occuper de la vie de
la "Cité".
Reste que certaines aspirations ont été
déçues. Ainsi, lors de la constitution de la liste du maire
sortant UMP de Perpignan (Pyrénées-Orientales), la candidature d’un
enfant de harki du pays a été purement et simplement écartée.
Pour justifier cette mise... lire
l'article
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Dernière
Minute
Le
scepticisme des harkis du Grand Sud
Harkis et
Vérité - 29 avril 2007 - Selon le quotidien 'Midi
Libre", le collectif des associations de harkis du Grand
Sud s'est réuni à Montpellier le samedi 26 avril 2008. La
situation actuelle des enfants de harkis a constitué le
principal point de l'ordre du jour de cette réunion
associative.
" La seconde génération a été parquée dans des
camps, parfois pendant des années. Ils ont ainsi prémédité
l'échec scolaire. Et quarante-cinq ans après, nous sommes la
preuve vivante de cet échec " a constaté un des
dirigeants associatifs présents.
Sur la question de l'emploi des enfants de harkis et
notamment à propos du plan d'action évoqué par le
gouvernement, les responsables associatifs ont fait part d'un
certain scepticisme. " Notre réaction est très réservée,
voire négative. Ces mesures ne correspondent pas à tous les
préjudices qu'a subis la communauté harkie" a
souligné Chabanne MILOUDI de Montpellier.■
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Revue
La
revue
"Harkis et Vérité"
n° 9 Mars 2008

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Parti
Socialiste
Le Parti
Socialiste reconnaît la
responsabilité de l’abandon volontaire des Harkis par le
gouvernement français en 1962
Harkis
et Vérité -11 avril 2007- Le premier secrétaire du Parti
Socialiste François HOLLANDE a reçu les représentants des
associations de harkis ce mardi 10 avril 2007 au siège du
Parti Socialiste rue de Solferino à Paris. François HOLLANDE
était accompagné de Robert GAIA, responsable national
chargé des rapatriés et des harkis au Parti Socialiste, de
Stéphane Le FOLL, directeur de cabinet du 1er secrétaire et
député européen ainsi que de Jacques BASCOU, député
socialiste de l'Aude chargé des rapatriés et des harkis au
groupe socialiste à l'Assemblée Nationale. Quinze jours
après que la candidate à la présidence de la République
Ségolène ROYAL ait présenté ses engagements aux harkis,
plusieurs dirigeants d'associations de harkis se sont
félicités de la publication de la lettre ouverte du 26 mars
dernier... (Lire
l'article)
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